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Les cerfs de Virginie

Article paru dans : Le Reflet, décembre 2011

« Moins de 3 sur 10 » par Marcel Langlois


En fait, peut-être que la chasse pourrait ne plus être une activité populaire ni une industrie prospère.


La chasse attirait chaque automne quelques centaines de chasseurs. La récolte était abondante.

En 1999, il y avait trop de cerfs au kilomètre carré. Cela engendrait des problèmes.  On a écrit qu'à l'automne, dans le Haut-Saint-François, un accident de la route sur deux impliquait un chevreuil.  Juste?


On a alors émis, par tirage au sort, plus de permis d'abattage de cerfs sans bois.  Le nombre de cerfs n'a pas diminué progressivement, mais plutôt rapidement.  

Puis on a envoyé aux propriétaires terriens de tels permis d'abattage de cerfs sans bois sans qu'ils aient eu à participer à un tirage.


La récolte a plongé.  De 664 cerfs tués par les chasseurs en 1999, on en est, en 2011, à moins de 200. Nous dirigeons-nous vers le zéro absolu?  Avec toute la perte d'activité économique que cela signifie?  Il y a du braconnage, nous le savons.  Et nous le déplorons. Mais cela seul n'explique pas la dégringolade.


Est-il temps de resserrer fortement les règles?

Avant de devoir "fermer la chasse"?