L’écotourisme

 

En fait, peut-être que la chasse pourrait ne plus être une activité populaire ni une industrie prospère.

La chasse attirait chaque automne quelques centaines de chasseurs. La récolte était abondante. 

 

Bêtes enregistrées au Marché Bernadin

 

Années

1999

2000

2001

2002

2003

2004 2006 2007 2008 2009 2010 2011

Chevreuils

664

623

504

485

465

407 453 526 431 418 286 197

Orignaux

nd

nd

45

28

28

26 35 45 26 46 27 40

 

 

 

 

En 1999, il y avait trop de cerfs au kilomètre carré. Cela engendrait des problèmes.  On a écrit qu'à l'automne, dans le Haut-Saint-François, un accident de la route sur deux impliquait un chevreuil.  Juste?

 

On a alors émis, par tirage au sort, plus de permis d'abattage de cerfs sans bois.  Le nombre de cerfs n'a pas diminué progressivement, mais plutôt rapidement.  Puis on a envoyé aux propriétaires terriens de tels permis d'abattage de cerfs sans bois sans qu'ils aient eu à participer à un tirage.

 

 

La récolte a plongé.  De 664 cerfs tués par les chasseurs en 1999, on en est, en 2011, à moins de 200. Nous dirigeons-nous vers le zéro absolu?  Avec toute la perte d'activité économique que cela signifie?     Il y a du braconnage, nous le savons.  Et nous le déplorons.  Mais cela seul n'explique pas la dégringolade.

Est-il temps de resserrer fortement les règles? Avant de devoir "fermer la chasse"?

Référence: Le reflet, décembre 2011 Moins de 3 sur 10 par Marcel Langlois